mercredi 31 octobre 2007

Mhhh Shrahl...

J'me sens obligé de vous faire un petit topo sur la bouffe. J'en peux plus les gars. Les DoMac sont donnés, les Burger King sont en solde, les New York Delicatessen sont en promotion. Oui, mais là où le bât blesse c'est que je fais que péter.

Prout prout prout, je flushe dans tous les sens. On croirait mon père après un bon plat d'haricots rouges / choucroute / omelette. Tellement je pète, j'ai l'impression d'être suivi par les draps de Morlon.

Le pire c'est que tellement je pète, j'n'en ai plus honte. La preuve. Je pète en cours, je pète en soirée. Et ça pue. Mais j'm'en fous, tout le monde fait semblant de ne rien sentir.

Peut-être parce que tout le monde pète comme moi. Réfléchissez au conséquences sur la couche d'ozone. C'est gros.

En attente de : nouvelles de Baud et Morlon, signes de vie de Morlon, nouvelles de Rosset, nouvelles autres que rugbystiques de Guilhem.

vendredi 26 octobre 2007

Martyrannie

Jeudi, c’est Khomeiny.

Terminus sud-ouest du métro, « Haram-e Motahar » (l'"enceinte sacree", ou quelque chose qui s’en rapprocherait). Le mausolée du Guide suprême, qui eut au moins le mérite de faire plus que quiconque pour la renommé internationale de Neauphle-le-Château ([Nofel Loshato] en version locale), s’impose à l’horizon...tant bien que mal. En effet, près de 20 ans après la mort de Ruhollah, soudeurs et plâtriers ensuqués manient toujours la truelle. Au rythme des siestes. L’ « énorme coupole dorée » louée par le Lonely Planet (qui se fait ouvrage d’anticipation), n’émerge pas encore des amoncellements d’échafaud(age)s, et la sépulture de Barbu 1er tient en fait plus d’une mixture douteuse patinoire - hall de gare - salle 300 du lycée Aragon, Givors, que des Mille et Une nuits. Autour de la dépouille, on arrose les pique-niques au Coca, tandis que Mickey et le lapin de Nesquick jouent les grand-prêtres dans les échoppes de souvenirs…Khominet, qui souhaitait que son ultime demeure soit avant tout un « lieu de vie », s’en trouve servi…et nous qui étions venus pour faire flamber du stars & stripes !

Bien plus prenant que ce tombeau en toc, l’immense Behesht-e Zahra, ou cimetière des martyrs, s’étend à perte de vue à l’ombre de jeunes pins. Le martyr, tombé pour la patrie lors de LA Guerre (on parle ici de 1980-88), est en Iran, et sans doute plus particulièrement dans la capitale, omniprésent. Figure essentielle du chiisme (Hossein, etc.), le martyr, vigoureux, pur, sacrifié, apparaît comme un trauma durable pour la société iranienne, dont chaque famille semble avoir contribué à l’effort de guerre des eighties. Monuments, toponymie urbaine, fresques murales à côté desquelles les hommages posthumes les plus colorés de Belfast passeraient pour d’aimables graffitis…Objet de propagande certes, mais la mémoire est là chez les Iraniens, à fleur de peau, et beaucoup se réfèrent au conflit avec l’Irak de Saddam pour apporter une explication au versant regrettable emprunté par l’enqelab (révolution), une fois celle-ci aux affaires.

'Sciences-po, la politik en velo'v'


Sans transition, adoptons un ton plus léger… ces dernières heures, j’ai, en vrac: conversé avec un ex-directeur de la rue d’Ulm autour d’un verre de bon rouge et d’amuse-gueules sauciflard-roquefort, apprécié un concert de musique tradi (après l’hymne national et ¾ d’heure de blabla protocolaire, et alors que les portraits sévères de Khamenei et de son prédécesseur restaient illuminés pendant le spectacle), assisté à un séminaire de physique (M. Jean-Marie doit s’en retourner…), rencontré une journaliste iranienne formée à Givors, aperçu que l’entrée de la fac illustre un billet de banque, et, enfin…je me suis procuré le texte intégral, avec force détails concernant nos objectifs de mission et nos conditions de séjour, de la convention signée entre l’IEP et l’Université de Téhéran :


Okay pour l’envoi d’étudiants de l’IEP de Lyon en Iran.
CV
PS : on en parle autour d’une chicha ?

Les vacances, j’vous dis !

Note : je mets Franz Lambert au défi de travailler sur Téhéran. Sachant qu’Ahm’jad, ex-maire, surnommait, avec un mépris affiché, les urbanistes « les artistes », et qu’une autoroute au cœur de la ville est ici aussi fréquente qu’un arrêt-pipi sous les ponts des berges du Rhône…

jeudi 25 octobre 2007

La pugnalata alla schiena



Je ne peux qu'exprimer ma grande satisfaction à la suite de la nomination de Marc Lièvremont comme entraîneur de l'équipe de France de rugby, les Bleus de France qui nous ont tous fait vibrer, de la pénalité contre la tempête de Pierre Albaladéjo dans un Eden Park d'Auckland désabusé, d'un essai du siècle à Christchurch, d'un jaillissement de Richard Dourthe devant Jeff Wilson et autres Bernat-Salles qui a envie de vomir, jusqu'à un Damien Traille qui se fait fumer par Lewsey, un Blanco qui se fait pietiner toujours par ces memes Rosbifs en quart de finale 1991, un Benazzi echouant tel un cachalot à quelques centimetres de la ligne en 1995 à Durban...

Dans une période aussi crispante et difficile, le Président Lapasset a été contraint de faire appel à la crème des rugbymen et de ses entraineurs, ne plus faire confiance à des costumes-noeuds pap' (le champagne à la mi temps c'est dépassé, et au fait Mesnel je te hais), mais plutôt à des hommes du terroir, ces gaillards qui naissent avec des crampons et puent le camphre. Dax est une de ces bourgades qui te paraissent inaccueillantes au possible, blindée de curistes en burqa, sans aucune énergie ni rythme.. pourtant, le dimanche à 15h une vive foule enjouée se dirige allégrement vers le Stade Maurice Boyau, sandwich ventrèche en main gauche et beret sur la tete. Son équipe de rugby, créée en 1904, est en effet la fierté du bassin dacquois, et son jeu de lignes arrières a fait rever bien des générations.. Les Lacroix, Dourthe, Lescarboura, Albaladéjo mériteraient tous leur statue.

Néanmoins, si nous dacquois ne nous sentons que reconnaissants de par cette nomination, que penser de cette décision pour l'avenir de l'Us Dax Rugby Landes? L'annonce a été communiquée seulement deux jours avant le premier match de Top 14, face au Stade Toulousain. Lièvremont a accueilli la nouvelle avec une certaine surprise, tout autant que le président, un peu pris de court. Un trio d'entraineurs serait formé pour pallier à l'absence de 'MARC'.. mais était ce bien futé de la part de la FFR de piller ainsi un petit promu dacquois qui aurait déjà eu toutes les peines du monde à se maintenir et à péniblement gagner ses bonus défensifs face aux grandes armadas.. Non, décidément, je conçois cette nouvelle comme un coup de poignard dans le dos reçu par le rugby landais, et par extrapolation par tous les petits clubs de clocher qui en chient pour s'accrocher.

mardi 23 octobre 2007

Au rapport.

Ai fait :
  • la course en moto-taxi (sans casque, mais dois-je seulement le préciser ?) à l’heure de pointe matinale ;
  • le week-end à Fasham (station de ski) avec le TRUFC. 15 hommes qui: se massent ; se préparent des œufs brouillés ; font tourner sur leurs portables, au choix, du boulard ou des images les montrant se faisant des injections douteuses avant un match ; se passionnent pour les « Petits chevaux » et châtient le perdant à grands coups de lattes ;
  • la rencontre, dans le bus, de R., étudiant qui a d’ores et déjà proposé de nous inviter à fêter le printemps au Kurdistan ;
  • le déménagement vers une résidence grand standing de l’université, réservée aux professeurs invités, et ce gratuitement ;
  • ai bu de la bière. De la vraie, même dégueu comme de la 33 Export ;
  • le tour en voiture de police, avec arrêt au commissariat. On a retrouvé le chapardeur de mon t-shirt, mais la petite catin avait déjà ajusté la tunique à sa taille fluette.

Doit faire :
  • avoir la moyenne à une dictée de Persan ;
  • assister aux cours du Centre d'Etudes Nord-americaines et europeennes de l'Universite de Teheran (Velud est en photo sur leur site);
  • ne jamais arriver en retard à l’entraînement (sanction : 10 min. de fractionnés, pieds nus sur le gravier) ;
  • développer ma nouvelle botte de pute: la morsure aux cervicales. Ou, au pire, aux multiples et tendres tendons de notre anatomie. Raphael, un conseil? ;
  • me raser ? Ben, non ;
  • attraper la tourista, histoire de vous prouver que l’Iran n’est pas un pays si sûr que ça ;
  • vous parler de ma classe : diplomates turcs, filles de l’Est, cameraman allemand, au pair finlandaise, Sud-coréens en veux-tu en voilà, Angliche paumé. Et y’a aussi un Américain ;
  • ne pas vous parler de tout sur ce blog.

Khodaafez.

Yiipeekaille, pauvres c..

PS: en attente de: nouvelles de Rosset ; compte-rendu de SS Lazio-PC Livorno.

lundi 22 octobre 2007

(O)vali-e asr

« Göteborg et ses parcs, véritables havres de verdure qui invitent à la méditation », « Montréal, organisée autour de grandioses espaces verts célébrant la douceur de vivre québécoise », etc etc…bullshits, babe ! Téhéran, c’est tout le contraire : un bras d’honneur permanent à l’écologie politique, une lolade valy-e’asresque à la face du protocole de Kyoto…Ici, dans les squares, on dragouille ou on s'envoie des fixes. Ouais, Téhéran, c’est gros. Et c’est sale. (Presque-) avant tout.

C’est gros, c’est sale, on vient de le dire. Et par Dieu que c’est mauvais pour les bronches. Mon 1er entraînement de rugby avec le XV local n’en fut que plus épique. Magnéto :

Mardi dernier, le Webb-Ellis iranien (35 ans, lunettes à la Rosset, 206 gris métallisé, démarche de petite frappe varoise, « rugby’s my baby »…mais c’est un amooûur) vient me récupérer en personne à l’auberge. Direction le far-west : The Azadi Sport Complex, en satanique sur le fronton. Baache (ok), on ne joue pas dans l’enceinte de 100 000 places (et bien plus de spectateurs). Le « rugby union » est cantonné au terrain n°4 : une pelouse digne de St Andrews certes, mais aussi un en-but moins large qu’un double-décimètre, des poteaux rouillés, un gros monticule de terre dans un coin (laquelle protubérance se trouve en fait être dévolue au lanceur de base-ball)…Et, sans quoi le décor ne serait pas totalement typique, le pré de ces demoiselles, qui jouxte le nôtre, est entouré de palissades étanches à tout regard impudique. Aah…Parilly, ses joggeuse qui eclosent dans la rosee d'un samedi matin et la Ruat en shorts me paraissent bien loin. Côté frères d’armes ensuite, sans en rajouter (ou plutôt en enlever), je fais avorton. L’unité de mesure médiane des gros tas ici, c’est le Ahmad (respect, capitaine). Sachant que :

1 Ahmad = 2 Poulain = 5 ou 6 Gaby.
Mais 1 « appelons-le Alborz » = 3 Ahmad.
Sans négliger le fait que 1 « appelons-le Alborz » = 1 Mehda = 1 Mohsen (talent d’or du dernier Iran-Pakistan) = encore quelques autres…
On doit être au maximum 4 ou 5 à ne pas atteindre les 90 kilos. Le reste, c’est monstres préhistoriques & co.


Mes nouveaux petits copains. Je suis Lillipute.


Ainsi, y’a d’la barbaque, mais question jeu…c’est pas vraiment de la Fédérale. Même pas un mauvais Crit’. Ou voilà si, on pourrait comparer avec une bonne équipe de l’IEP de Lyon. De l’ère pré-GPRC, cela va sans dire. Le pilier ouvre au pied, la défense à des faux-airs de celle d’un XV de France qui rencontre l’Argentine…Bref, en dépit de mes dorsaux de crevette, je devrais m’assurer une place au chaud à l’aile de cet insouciant bazar. En ligne de mire : un 6ème titre consécutif (en autant de participations) pour le Tehran Rugby Union Football Club. La breloque devrait faire jolie dans notre musée. Verdict début décembre : le championnat se déroulerait de la manière suivante :

- 12 équipes venues des grandes villes du pays
- 1 semaines d’affrontements
- le lieu : Téhéran ou ... « une île » ( ?)
Et Dieu reconnaîtra les siens.

En guise de préparation : test-match contre la British Embassy dans quelques jours. Pendant ce temps, plusieurs cadres de l’escouade s’en vont défier un hostile rival : le Sri-Lanka. Rroooh, la grosse ambiance qui les attend : là-bas, c’est guerre civile.

Le mot de la fin pour coach A. A. : « You must fitness high ». Euh…je m’occupe des moustiques d’abord ?!

PS: sous le coup d'un agacement soudain: en fait ces bodybuildes a la mords-moi-le-noeud n'ont jamais du entendre parler de 'profondeur'. Une charge morlonesque ne depareillerait pas non plus. Et surtout, surtout, ils s'excusent sur un terrain. Ca commence a faire...

PS, bis: sous le coup d'une jubilation pressentie cette fois. Si-si-si, le-le le-Afrikaaa. Qui c'est qu'avait raison?

Spôts, on t’encul-ture

La rubrique ciné-lads, conclue sur un bon « 7h58, ce samedi-là » (en vous conseillant aussi le "No country for old men", des Coen), étant en veilleuse pour les quelques mois à venir, voilà que j’me mets à bouquiner. Et comme Poulain, je vous en fais part, pour votre plus grand ennui…

Aujourd’hui, ma V.O. annuelle (je tiens à préciser, qu’au contraire du gros Poulain cette fois, je ne m’arrête pas à la préface) : Eureka street, de Robert McLiam Wilson.

Pour le background, McLiam Wilson, c’est ce poète qui avait ainsi répondu dans un récent So Foot :
« Et Trezeguet ? T’aimes pas les attaquants genre « fox in the box » ?
- Trezeguet, c’est juste un putain de blaireau. »
Oooh…jusqu’ici, c’était bon enfant, comme dirait l’autre.

McLiam Wilson donc, qui se fend, il y a une décennie déjà, d’une ode à la Belfast craignos et particulièrement romantique de la période post-Troubles.

Récit nerveux, éminemment urbain et, pourquoi pas, politique, en voici en bonus-track la réplique la plus savoureuse :

One of my workmates, Billy, groaned. "Ah, fuck, it’s not you, is it? I didn’t recognize you. Had a bath this year or something?"
The kid’s murky chops grew murkier. "Does your dick reach your arse?" he asked.
I stared.
"What?" said Billy.
"Does your dick reach your arse?"
Billy was unamused. "What do you mean?"
"Well, if it does you can go and fuck yourself easier."

Desintox', J+ 17.

lundi 15 octobre 2007

The revolution will be televised...mais après la pub, hein !

Salamalek. De retour au boui-boui, les slibards qui sèchent péniblement au-dessus du crâne…dure, très dure réalité. Quel week-end, les amis ! Y’avait un match, non ? Et on a encore craqué psychologiquement, putain…mais quand est ce que les « Bleus » seront enfin des tueurs de sang-froid ? Je joue pour le GPRC, et moi, je le mâche mon « protège-dents »…D’ailleurs, exportation du savon au gravier et de la cravate bordelaise prévue mardi aprem’, m’en fous des sanctions internationales.

« Quel week-end, les amis », m’exclamai-je donc en ouverture. L’heure était à l’aïd entre vendredi et samedi (suspens terrible jusqu’au dernier moment, Madame la lune jouant sa vierge effarouchée…). L’aïd-e fitr, que tout le monde attend ici depuis un mois. L’occasion de faire rugir son estomac de compète entre 6h et 18h30, sans retenue…Pour ce moment magique de gavage en règle, j’étais invité par M., doctorant qui a fait ma connaissance en salle informatique de la fac (Facebook y fonctionne d’ailleurs, a contrario des « coffenet »…). Direction Qazvin, charmante cité industrielle (mais au charme séculaire) située à 130km au Nord-est de Téhéran. Bon, j’vais vous la faire courte : en dépit d’une irruption à l’arrache (i.e. oublie les fleurs; le ballotin de chocolats, j'l'aurais avale en route; les sous-vêtements de rechange : pour quoi faire ?) dans le cercle familial, je dois reconnaître que j’ai été traité comme un prince…au point de m’attirer les foudres de M. (qui a failli s’immoler pour la peine) lorsque j’esquissai le désir bien faiblard de porter moi-même mon verre sale à l’évier…Qazvin donc. J’ai aimé ton hospitalité, la beauté aride des contreforts pelés de l’Alborz, la quiétude de tes avenues, la douceur de tes noix, tes langues qui se délient…et basta. Faut l’avouer, la jungle téhéranaise, ça a quand même une autre gueule. Les hameaux de province, très peu pour moi…

La mégapole par contre…je commence à y avoir quelques repères. Tiens par exemple, puisqu’en Iran beaucoup semble être affaire de commerce, visez un peu le parcours qui me conduit ainsi de la fac à mon marchand de sommeil (plein sud) : on longe les librairies, puis on prend à droite sur Valy-e Asr (avenue de plus de 20km de long). Boulevards de boutiques fashion (mouais), de fitness, de cosmétiques (dans un pays où mettre du rouge à lèvres tient de la revendication politique), rue du destock militaire (rrooooh je m’en vais vous ramener de ces souvenirs…), bijouteries, on révise le cadrage-débordement au gré des motos qui trouvent que le trottoir, ben c’est un raccourci, impasse des lits conjugaux (j’adoore le nid bordé d’un édredon en imitation feuille-d’or). Après, ça se fait moins glamour…kebabs crados, poignées de porte, quelques échoppes de détergents, sans oublier de saluer le vendeur de stéthoscopes ambulant…et enfin, mon tier-quar. La spécialité locale, c’est carbus, joints de culasse et sièges-baquets. Le paradis des pièces détachées automobiles. Dirty South.



Pour conclure vite fait, parce que je me sens embarqué dans une fantaisie rédactionnelle que je crois déjà ne plus vraiment maîtriser : en Iran, les femmes conduisent et font du shopping entre copines, les contestataires écoutent Enrique Iglesias et Mariah Carey, la mode demeure au nez pansé, il y a au moins un café ouvert toute la nuit (que ne donnerais-je pour une binouze…). Bon, et où M., 23 ans, me confie : « Je ne ressens pas le besoin d’avoir une relation amoureuse » (anecdote glissée purement histoire de satisfaire l’homophobie constitutive de Poulain). Et mon cul, y’en a pondre de l’uranium enrichié ?

Note : à faire avant le prochain rapport : me laisser (encore plus) pousser la barbe ; me faire cirer les babouches ; émasculer le Thénardier qui m’a chourré tongs et t-shirts ; bien rigoler grâce à l’étudiant japonais otage au Sistan-Baloutchistan ; éradiquer ces saloperies de moustiques. Non mais, un 15 octobre.

samedi 13 octobre 2007

A vos zapettes !






Ca envoie du gros.

vendredi 12 octobre 2007

12 octobre...

...C'est la fête nationale espagnole... comment je m'habille ?


J'vous jure, j'ai pas fait exprès.

jeudi 11 octobre 2007

À l'usine tu payes mais t'es payé

Alors que la majorité de nos chères putes ont rejoint la terre promise et y ont déjà certainement entamé les hostilités dont ils sont coutumiers, j'ai passé un petit mois de septembre à l'usine. Oui l'usine, ce lieu magique dont toute l'essence et la symbolique s'expriment à la simple prononciation de ces cinq lettres. Après m'être fait outrageusement flouer par Salem la veille de mon anniversaire, l'opération Intermaché tombait à l'eau. Direction "Al...." (désolé mais google ça pardonne pas!)pour allé jouer les intérimaires en quête d'argent et embellir mon cv (vive l'ouvrierisme). On me propose une mission de deux jours chez "Br..." , Zinguerie dont un collègue m'avait déjà venté par le passé l'ambiance délétère qu'il y régnait ainsi que la rudesse incomparable du patron.

Le premier jour dépassa de loin toutes mes espérances. Arrivée à 7 h, tu pointes, présentation sommaire au chef, tu te mets devant une machine et là c'est assez facile: tu mets un espèce de boulon dans un trou, tu emboîtes un morceau de gouttière dedans et tu appuies sur le bouton (et après tu jettes la pièce ainsi formée dans la caisse). À peine après avoir débuté ce labeur jouissif, je me retourne et je constate avec effroi que le "chef" me fixe de son regard noir et cruel pour voir si par "un funeste hasard" (cf corcuff) je n'y arrivais pas. Le problème c'est que tu ne peux pas feinter car le compteur est bien présent (au moins tu peux voir combien de fois tu as fait le même geste). Finalement la mission de deux jours dura presque un mois puisque j'eu l'honneur de parapher moult prolongations de contrat (quatre au total !). Je ne vais pas vous donner les détails des autres travaux que j'ai effectué mais je tiens quand même à préciser que j'ai changé de poste, j'ai aussi tordu de la ferraille et essuyé des tuyaux...

As far as le patron is concerned, celui-ci n'a pas été à la hauteur de sa réputation puisqu'il a été très sympa avec moi, n'hésitant pas à faire mon éloge à "Al..." et à me proposer de revenir "quand je voulais". En discutant avec les camarades ouvriers j'ai d'ailleurs eu une explication: il paraîtrait qu'il a changé ( tiens lui aussi il a "changé"!) et qu'il suffit de bosser et de pas se plaindre pour avoir son soutien: lolads suprême. J'ai donc raté le meilleur mais j'ai quand même eu quelques récits de son passé chargé (une minute en retard t'es viré, tu décroches ton téléphone tu pars...) dont quelques séquelles sont encore visibles: hey dis donc là faut pas déconner quand même non! À noter également des bonnes petites embrouilles entre les travailleurs et des craquages en règle au beau milieu de l'attelier: "vas chercher des cartons" , la réponse: un gros fuck (c'est obèse). Vous l'aurez compris, l'usine c'est pas l'Assemblée et Br... c'est pas Guivarc'h et donc tu payes, mais t'es payé.

mercredi 10 octobre 2007

Greyhound Travelling

Bon les grossales, j'vais essayer de pas faire doublon avec mes autres publications donc je vous réserve la partie la plus dégueu-lads.

Donc départ vendredi de Charlottesville pour Washington DC en charmante compagnie (oui Guilhem, lolade suprême), no comment. Je débarque dans mon auberge à quelques blocs de la Maison Blanche. Dortoir mixte, 5 lits superposés, 9 inconnus, olé. "Oula, 21h, il faut aller au lit, en plus la nuit c'est dangereux les villes américaines". Ta gueule Lyonnix, direction le DoMac pour aller rencontrer la faune locale. Je suis très rapidement mis au jus avec des dizaines de "Blacks au crack" qui errent dans la rue. Le DoMac aux Etats-Unis ça envoit du gros sale. Si tu veux rencontrer toute la crasse, tu peux y aller : White Trash, clodos, drogués... I'm lovin' it. Hop hop hop direction la Maison Blanche pour voir un peu George. Rien de spécial sauf que les condés sont encore plus cons aux Etats-Unis qu'en France, mais ça j'en ai déjà eu l'expérience (voir articles précédents...).


Après quelques heures d'errement dans les rues, retour ins Hostel et mise en pratique du "j'm'en bats les couilles si je pète/ronfle/fais du bruit, de toute façon j'te connais pas". A 10 ça devient rapidement dégueulasse et bruyant quand ça ronfle donc les boules Quies sont les bienvenues ! Au niveau de mes comparses, un Hindou paranoïaque dormait sous moi, c'est-à-dire qu'à chaque fois que j'faisais un pas le mec se réveillait pour vérifier que j'lui faisais pas les poches. A part ça, l'air conditiogné est un fléau, j'ai choppé un mal de gorge.


Samedi, application du principe de tourisme extensif mis en théorie à Londres cet été. Je m'explique : t'es en solo, donc personne pour te péter les couilles avec ses jambes qui font mal, ben du coup tu marches tu marches tu marches, et en 10h chrono, t'as tout vu. Samedi matin, Bibi a fait le National Mall, avec ses musées toussa pour dire j'y étais (Marlène j'ai pas trouvé le Klimt, fouettes-moi). A noter sur Pennsylvania Avenue les immeubles qui te font croire que t'es à Disneyland. Bonne destination pour Sciencesport donc. J'ai croisé le parcours de Aids Walk, càd une marche contre tout ce qui a été sauvagement introduit dans l'anus. Encore un truc utopique, même les clodos se foutaient de leur gueule : "Together we can make a better world !!"


On zappe un peu et on arrive à samedi 15h... La seule chose que j'avais prévue avant de partir c'était de trouver un pub qui retransmettait le match... donc voilà, j'en ai trouvé un après avoir demandé l'adresse à 3-4 Blacks au crack qui ne sont finalement pas très... précis ! $20 pour voir le match, mais c'est rentabilisé. Une vingtaine de Kiwis, 5-6 Français dont 5-6 Rugbyx (je crie "OUUUUH" quand je vois Chabal, et je pleure quand j'me prends une pénalité) et ... moi. Résultat logique car ensemble tout devient possible (j'avais pronostiqué une victoire 31-29 des Bleus, demandez à Nicolas Stable). Ensuite l'euphorie me fait rencontrer des Français partout (des bobos de Pipo) etc. Tiens ça me fait penser que j'ai pas rappelé les rabzas de l'auberge qui voulaient matter le match avec moi. Mouhahaha.

La suite c'est l'autre partie du National Mall avec ses monuments itou, rien de bien croustillant. Talent de photographe-dégagestugenes.free.fr mis à contribution une nouvelle fois.

Bon si on passait à dimanche ? Tourisme extensif encore une fois, juste pour voir que les clodos se réunissent dans des squares à 2 pas de la Maison Blanche. Avant de prendre mon bus je rencontre un chanteur d'opéra qui veut sûrement me faire le cul. Putain mattez la tronche : http://www.carltanner.com/main.html . J'vais quand même lui écrire pour avoir des places à Paris lolade suprême.

Place à la joie du Greyhound. Population : Noirs 70%, Hispaniques 20%, Asiatriques 5%, White Trash 5%. 4h de bus pour aller à Philadelphie. Ca passe plus vite avec un bouquin et le nez bouché.

Philadelphie ! Je loge à quelques centaines de mètres de l'Independence Hall, cool ! Dans une allée sombre dans une auberge gauchiste qui pue, moins cool ! Je retrouve Acocarde pour une Acocolade et direction le Camden Town local pour déguster ces fameux Cheese Steak avec fromage qui pue du cul / des ongles du pied. Acocovin va bien, en plein midterms, mais il emménage bientôt avec 3 Américaines. Le French flair. Moment très gay sur le JFK Plaza qui accueille apparemment tous les pédés une fois la nuit tombée...


Petite innovation pour l'auberge : le dortoir masculin à 20 lits superposés, couplé au fameux matelas recouvert de plastique, pas désagréable au réveil.

Tourisme extensif pour découvrir Philly (j'ai marché 2 marathons). Des ruelles puent bien la grosse chiasse de McDonald's. Blacks au crack encore et toujours, j'ai failli être tenté par une partie d'échec sur une poubelle avec l'un d'eux mais la faim était plus forte. J'ai dit bonjour à Rocky de votre part. Le soir j'retrouve Arthuro Braguetti et Margot sur le campus de UPenn, qui est pour ainsi dire.... énorme ? Vue sur tout downtown, mange ça.


Retour à minuit dans le métro, qui, modernité, marche avec des pièces... Faune locale très épicée.

Mardi, dernier jour de mon Fall Break, retour en Greyhound, avec un accrochage en bus à la clé. Durée : 10 heures. Odeurs : insupportables. Climatisation : frigorifique. Mais ça pourrait être pire. J'pourrais vivre pendant un an en colloc' avec Marc par exemple !!

PS : j'ai reçu mon polo basque et mon polo de la Fédération Tahitienne de Rugby. Obaise.

dimanche 7 octobre 2007

Lettre persane

(Note : je m’étais pourtant répété que je vous épargnerai cette référence téléphonée, destinée à ne fournir que grain à moudre à l’auteur par ailleurs fort inspirée d’ « IEP, eux brodent »)

Au crépuscule (Note: j'aurais tant voulu poster cet article qu'on ne boute les All Blacks...mais la connexion tres, tres bas debit de l'hotel s'est invitee et m'oblige ce dimanche midi a exercer depuis la salle info de la fac. Neanmoins, dans le souci de ne pas vous priver du jeu de mot qui va suivre, j'ai tenu a preserver ce qui pourrait passer pour une incoherence spatio-temporelle), soit l’heure où tous les muezzins de Perse crient « femmes, in », je me mets à la table des récits. Alors que Khomeiny (l’ayatollah hein, pas la place ni l’aéroport ni l’avenue ni la station de métro ni…) toise de son regard noir des 4x3 Samsung ou LG à faire se damner un decauxrateur, je récupère sans contretemps mon barda et fait une entrée de plain-pied en Jomhuri e-islami. Il est 4h du mat’, hier (vendredi donc, cf le chouia de liberte pris en matiere de spatio-temporalite).

Freaky Friday en fait. Car ce vendredi était célébrée l’annuelle « Journée de Jerusalem »…rien ne manquait à ce haut moment folklorique de la R.I., pas besoin donc de m’étendre sur le decorum. Aucun incident à déplorer toutefois, enfin si l’on considère qu’une telle manif n’en constituait pas un assez terrible. Je signalerais juste en passant que pour cette édition, notre douce France tenait une place de choix : guest-star (de dernière minute, merci qui ?) des slogans à thème « Down with ». Turbulence passagère (et finalement bien peu fanatique, la majeure partie de la foule présente se contentant d’observer les bras croisés), espèré-je devant l’accueil au pire indifférent, au mieux incroyablement généreux que m’ont jusqu’à présent réservé les Téhéranais en apprenant ma nationalité.

Allez, quelques mots-clés pour résumer ces premières 48 heures :

TAXI Mon premier contact avec l’Iran. L’occasion de débattre tout en prudence (Que répondre lorsqu’on vous demande sans autre forme de procès ce que les Français pensent d’Ahm’jad ?), ou d’échanger intensément (« Do you speak English ? – [Gobotad] ! (didascalie : en montrant la route d’un index évasif) – Euh, hmmm c’est cela, oui. »), tout dépend du chauffeur ! Je ne vous cache pas qu’à moins de 3 euros la course (environ 0.50 euro en charette sauvage et collective), voilà un mode de transport que je m’en vais privilégier. En effet, à Téhéran, mieux vaut être dans un habitacle, fût-il celui d’une Paykan 100% tôle, que simple piéton ? Simple « what » ? Ce n’est pas seulement parce que la ville est tentaculaire ou parce que j’ai enfin les moyens de flamber, mais il s’agit d’abord d’une question de survie ! « La circulation, c’est un B-O-R-D-E-L », m’avait diplomatiquement prévenu Velud. ‘L’avait pas tort, le bougre. En comparaison, Bangkok, Naples ou Givors, c’est l’autoroute blanche.

BOUFFE Plus qu’une semaine avant la fin du Ramadan. Mais là ça va, je tiens (en fait je digère un dîner salade-kebab-300g de riz-Coca-C…euh pardon, « Yeknosh », menu facturé 2,5 euros). Merci les Arméniens qui m’ont accueilli pour mon premier déjeuner dans leur très raffiné « club », viandasse copieuse et Aznavour en musique d’ambiance ont su rasséréner mon estomac affolé. Arménie, mon amie. Enfin j’exagère, il suffit (?!) d’être discret, de ne pas manger ou boire en public avant 18h et puis voilà. Les échoppes d’alimentation sont ouvertes la journée, et les restaurants servent le dîner. Le jeûne, c’est pas la mer à boire. Ah oui, sinon, on trouve du Coca-Cola (l’original, le qui-dissout-la-dent de lait-et-polit-la-monnaie, le Pere Noel, « always » et tout…) en tête de gondole. A Téhéran. Oui monsieur.

FILLES « Aaah, il y vient ! », vous entends-je déjà ricaner. Si elles sont loin d’être moins belles qu’ailleurs, je dois reconnaître que le tchador, quand il est de surcroît accompagné d’un long manteau aux « normes islamiques », prend des airs d’incurable tue-l’amour. On devine parfois, au gré des quartiers, du galbe sous les gros pardessus. Mais rien n’y fait, on ne parvient pas à oublier que la Veuve Poignet demeure une Miss Iran sans rivale depuis près de 30 ans. Bellec (à moins que ce ne soit Dupeyron, Pintus ou Samir, toujours Samir…), je pense t’offrir le champagne l’été prochain. A mon crédit pour l’instant : un timide sourire complice (esquissé par votre despute éclairé) vers un mignon minois en face duquel je titubais en quasi-synchronisation au moment de traverser l’avenue Imam Khomeiny…pas de réponse. Dont acte. Je ne regarderai plus une fille dans les yeux, je ne regarderai plus une f…

En bref, histoire quand même de conclure :
- le climat (15-25°C, soleil à travers le smog perpétuel) est ici bien plus clément qu’aux abords du Golfe (cf le combo mémorable 30°-60° d’humidité à minuit, qui en moins de 10 secondes a bien failli me clouer au tarmac qatari) ;
- mes poumons broient du noir, bilan d’heures de ballade sous fixe continu au gaz d’échappement. Donc climat a tout bien penser pas si clement que ca... ;
- et une mention spéciale pour la « vateur païpe vid' hash » de mon génial Thénardier, lequel affirme que 8 millions de personnes, soit 10% de la population du pays, sont accros…situation favorisée par un laisser-faire (devinez de qui ?), car les gens sont alors plus « modelables ». Les Français sont les champions de la consommation d’anti-dépresseurs…cela favoriserait-il l’apathie face aux coups de reins réactionnaires de la clique à Sarko ?
- sinon, j’ai une semaine pour apprendre à compter en Persan, assister à un match de l’équipe nationale, et tâter de l’ovale. Avant la fin du séjour, penser à déménager et louer une voiture. Au rapport. Bientôt, inch’allah.

PS : per Guglielmo : t’es à Bologne, cazzino mio. Quelle que soit la dose d’affectivité dont tu viendrais nourrir tes cace-dé-di (et j’en suis très touché, crois-le), ne t’avise plus, mais alors plus jamais, de m’appeler « camarade ». Soit tu jettes un œil à l’intro. de quelque « Histoire de l’Italie au XXe siècle » (le chapitre « Fascisme vs Communisme » y tient certainement une place difficilement négligeable), soit tu souscris à la LegaNord et tu vas voir à Vicenza si j’y suis. Capiche, compagnon ?

PS, bis : les illustrations, si illustrations il y a, devraient emprunter la valise diplomatique. Patience, donc.

samedi 6 octobre 2007

"Roberta les gros Roberts"



et autres subtilités marcheggiane.. (des Marches pour les incultes). et non je ne parle pas de Marchegiani, ex gardien de légende de la non moins légendaire Lazio, laquelle continue impunément d'etre télévisée et supportée par la Rai.. de la à croire que le réseau Mediaset- Silvio-Ac Milan vale plus la peine... Bref, ne nous écartons pas trop du sujet dudit article, lequel souhaiterait vous faire partager les quelques moments que nous avons pu passer, Manon et moi, avec des italiens, des vrais! (et non des transfuges de Sc Po Paris ou Yagouschrall..). Etait donc organisée ce soir même une petite serata pour profiter du début de week end, avec comme protagonistes essentiels:

  • Giulia, une de nos colocs, et Cristiano son copain, dont la mère est "française", enfin "entre virgolette" quand vous apprenez qu'elle vient de... LAXOU! L' ASNL (Anciens Soldats Nazis de Laxou) est heureuse de vous présenter sa nouvelle recrue..
  • de bons bolognais, medley réussi entre Chevaliers du Fiel et Régis et Laspalles, dans la lignée de ceux que nous avons pu connaître à travers de bonnes grosses soirées l'an dernier à Lyon.. je garde en tête une soirée avec Morlon à Croix Rousse chez une Danoise, quand Ciro avait perdu papiers et carte bleue..
  • Gianluca, type unique en son genre=) s'il est un peu "fenouil" sur les bords, celui ci ne se prend pas au sérieux et est constamment en train de rire.. son t-shirt violet façon "maillot de Donadel" nous a tous ravi..
  • enfin, Roberta, qui aurait beaucoup plue à certains.. Celle-ci, qui s'est auto-affirmée "porno-pianista", nous a expliqué son problème du soir.. Ayant rencontré un homme splendide il y a trois jours, Roberta a "fait du sexe" (en italien dans le texte) hier soir avec ce bel étalon. Là ou le bât blesse, c'est que lui visiblement très fier de son organe érectile souhaiterait en faire profiter les autres=) il a envoyé des photos de son zizi (lolade) via MMS à Roberta durant toute la soirée.. Ce qui a bien fait rire tout le monde!
Voila.. au fait, les Italiens sont vraiment nuls au pélican, ils ne tiennent pas.. et c'est moi qui le dis, imaginez un peu Pouladz et ses 17 bières consommées cul-sec au pays des Velline...

PS=) je ne peux m'empecher d'avoir une pensée pour le plus aventurier des notres, notre cher Rémi, qui nous parait bien loin.. "Bon vent, camarade".

mercredi 3 octobre 2007

Mauvaise nouvelle

Pas de cours sur l'alcool ce matin, ça ne commencera qu'en novembre. Je ne peux donc pas encore succomber aux joies des réprimandes sur la consommation de substances désinhibantes et leurs effets cyrrheux.


Pendant ce temps-là, levons nos verres à Vorano, qui va devoir faire voeux de chaste-godet pendant 9 mois. Tu peux en profiter pour tomber enceinte.

mardi 2 octobre 2007

Banzaï !

Et c'est parti. J'mets les voiles.

Un ultime apéro chez Bellec (histoire de monter au front comme les troufions de "Voyage au bout de l'enfer") puis un improbable Lyon-Paris-Doha-Téhéran plus tard, je poserai vendredi à l'aube les tatanes sur la rocaille d'un Etat-voyou.

J'ai pas grand-chose à ajouter pour l'instant. Aah si, clin d'oeil amusant du maktoub (vous excitez pas, c'est pas -encore- du farsi): on part tous les six, à si peu de km près, autour du 40e parallèle Nord. Voilà.

DC à Philly

Bon ça y est les cocos je vais enfin voyager un peu ce week-end pour profiter de mon Fall Break de 5 jours... Direction Washington DC vendredi, où j'aurais tant aimé revoir notre barbu de Stephen... mais il en profite pour rentrer chez lui à BradPittsburgh donc tant pis. A la place de son canapé, je me satisferais d'un dortoir mixte de 10 lits. Miam.


Dimanche, direction Philadelphie pour revoir les expat' de UPenn et gravir les marches du Museum of Art Rocky-style. Dortoir de 8 lits au programme en plein centre-ville. Miam.

Retour en Greyhound prévu mardi : 9h de trajet avec tous les yobos de la côte Est. Miam.


Ca c'est du GPRC on Tour...

Note pour moi-même : trouver un bar dans DC pour matter le rugby.