Spôts, on t’encul-ture
La rubrique ciné-lads, conclue sur un bon « 7h58, ce samedi-là » (en vous conseillant aussi le "No country for old men", des Coen), étant en veilleuse pour les quelques mois à venir, voilà que j’me mets à bouquiner. Et comme Poulain, je vous en fais part, pour votre plus grand ennui…
Aujourd’hui, ma V.O. annuelle (je tiens à préciser, qu’au contraire du gros Poulain cette fois, je ne m’arrête pas à la préface) : Eureka street, de Robert McLiam Wilson.
Pour le background, McLiam Wilson, c’est ce poète qui avait ainsi répondu dans un récent So Foot :
« Et Trezeguet ? T’aimes pas les attaquants genre « fox in the box » ?
- Trezeguet, c’est juste un putain de blaireau. »
Oooh…jusqu’ici, c’était bon enfant, comme dirait l’autre.
McLiam Wilson donc, qui se fend, il y a une décennie déjà, d’une ode à la Belfast craignos et particulièrement romantique de la période post-Troubles.
Récit nerveux, éminemment urbain et, pourquoi pas, politique, en voici en bonus-track la réplique la plus savoureuse :
One of my workmates, Billy, groaned. "Ah, fuck, it’s not you, is it? I didn’t recognize you. Had a bath this year or something?"
The kid’s murky chops grew murkier. "Does your dick reach your arse?" he asked.
I stared.
"What?" said Billy.
"Does your dick reach your arse?"
Billy was unamused. "What do you mean?"
"Well, if it does you can go and fuck yourself easier."![]()
Desintox', J+ 17.
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