À l'usine tu payes mais t'es payé
Alors que la majorité de nos chères putes ont rejoint la terre promise et y ont déjà certainement entamé les hostilités dont ils sont coutumiers, j'ai passé un petit mois de septembre à l'usine. Oui l'usine, ce lieu magique dont toute l'essence et la symbolique s'expriment à la simple prononciation de ces cinq lettres. Après m'être fait outrageusement flouer par Salem la veille de mon anniversaire, l'opération Intermaché tombait à l'eau. Direction "Al...." (désolé mais google ça pardonne pas!)pour allé jouer les intérimaires en quête d'argent et embellir mon cv (vive l'ouvrierisme). On me propose une mission de deux jours chez "Br..." , Zinguerie dont un collègue m'avait déjà venté par le passé l'ambiance délétère qu'il y régnait ainsi que la rudesse incomparable du patron.
Le premier jour dépassa de loin toutes mes espérances. Arrivée à 7 h, tu pointes, présentation sommaire au chef, tu te mets devant une machine et là c'est assez facile: tu mets un espèce de boulon dans un trou, tu emboîtes un morceau de gouttière dedans et tu appuies sur le bouton (et après tu jettes la pièce ainsi formée dans la caisse). À peine après avoir débuté ce labeur jouissif, je me retourne et je constate avec effroi que le "chef" me fixe de son regard noir et cruel pour voir si par "un funeste hasard" (cf corcuff) je n'y arrivais pas. Le problème c'est que tu ne peux pas feinter car le compteur est bien présent (au moins tu peux voir combien de fois tu as fait le même geste). Finalement la mission de deux jours dura presque un mois puisque j'eu l'honneur de parapher moult prolongations de contrat (quatre au total !). Je ne vais pas vous donner les détails des autres travaux que j'ai effectué mais je tiens quand même à préciser que j'ai changé de poste, j'ai aussi tordu de la ferraille et essuyé des tuyaux...
As far as le patron is concerned, celui-ci n'a pas été à la hauteur de sa réputation puisqu'il a été très sympa avec moi, n'hésitant pas à faire mon éloge à "Al..." et à me proposer de revenir "quand je voulais". En discutant avec les camarades ouvriers j'ai d'ailleurs eu une explication: il paraîtrait qu'il a changé ( tiens lui aussi il a "changé"!) et qu'il suffit de bosser et de pas se plaindre pour avoir son soutien: lolads suprême. J'ai donc raté le meilleur mais j'ai quand même eu quelques récits de son passé chargé (une minute en retard t'es viré, tu décroches ton téléphone tu pars...) dont quelques séquelles sont encore visibles: hey dis donc là faut pas déconner quand même non! À noter également des bonnes petites embrouilles entre les travailleurs et des craquages en règle au beau milieu de l'attelier: "vas chercher des cartons" , la réponse: un gros fuck (c'est obèse). Vous l'aurez compris, l'usine c'est pas l'Assemblée et Br... c'est pas Guivarc'h et donc tu payes, mais t'es payé.
Le premier jour dépassa de loin toutes mes espérances. Arrivée à 7 h, tu pointes, présentation sommaire au chef, tu te mets devant une machine et là c'est assez facile: tu mets un espèce de boulon dans un trou, tu emboîtes un morceau de gouttière dedans et tu appuies sur le bouton (et après tu jettes la pièce ainsi formée dans la caisse). À peine après avoir débuté ce labeur jouissif, je me retourne et je constate avec effroi que le "chef" me fixe de son regard noir et cruel pour voir si par "un funeste hasard" (cf corcuff) je n'y arrivais pas. Le problème c'est que tu ne peux pas feinter car le compteur est bien présent (au moins tu peux voir combien de fois tu as fait le même geste). Finalement la mission de deux jours dura presque un mois puisque j'eu l'honneur de parapher moult prolongations de contrat (quatre au total !). Je ne vais pas vous donner les détails des autres travaux que j'ai effectué mais je tiens quand même à préciser que j'ai changé de poste, j'ai aussi tordu de la ferraille et essuyé des tuyaux...
As far as le patron is concerned, celui-ci n'a pas été à la hauteur de sa réputation puisqu'il a été très sympa avec moi, n'hésitant pas à faire mon éloge à "Al..." et à me proposer de revenir "quand je voulais". En discutant avec les camarades ouvriers j'ai d'ailleurs eu une explication: il paraîtrait qu'il a changé ( tiens lui aussi il a "changé"!) et qu'il suffit de bosser et de pas se plaindre pour avoir son soutien: lolads suprême. J'ai donc raté le meilleur mais j'ai quand même eu quelques récits de son passé chargé (une minute en retard t'es viré, tu décroches ton téléphone tu pars...) dont quelques séquelles sont encore visibles: hey dis donc là faut pas déconner quand même non! À noter également des bonnes petites embrouilles entre les travailleurs et des craquages en règle au beau milieu de l'attelier: "vas chercher des cartons" , la réponse: un gros fuck (c'est obèse). Vous l'aurez compris, l'usine c'est pas l'Assemblée et Br... c'est pas Guivarc'h et donc tu payes, mais t'es payé.
1 putasserie(s):
Fils de putes ces patrons.
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